L'anniv'!

L'anniv'!
Bon voilà, nous sommes dans la nuit du 13 au 14 juillet 2008.
Il y a pile poil un an de cela, dans la nuit du 13 au 14 juillet 2007, Julien, Julie, Wilfried, Arthur et moi même étions chez Florian pour une petite soirée! Nous étions pas beaucoup certes, mais à force de tek'paf, vodka tagada et autres breuvages du diable mon encéphale était aux anges!
Je fais juste cet article pour célébrer la première année de ma vraie cuite! (vomi, tremblements et tout les effets déments!)
Depuis ce jour, je sais y aller mollo sur la bouteille...
# Posté le dimanche 13 juillet 2008 17:16

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Aller faire un petit tour: WWW.MYSPACE.COM/DIRTYCOCOANDCIE!!
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# Posté le dimanche 13 juillet 2008 17:26

Remanier une idée subsidière revient souvent à se poser une question supplémentaire.

Dieu créa l'homme et l'homme détruisit l'humanité.
C'est comme cela que nous voyons nos jours. L'être vivant est si complexe à comprendre, tel que quand nous essayons de le connaître, nous pouvons tomber dans une folie immense. Après certains évènements, il se sent confus, triste, nostalgique. Il a envie que le temps s'arrête, de vivre éternellement le moment, le sentiment qu'il ressent au moment même.
L'argent, machine à merde, musique, art de l'écoute, photographie.
Remanier une idée subsidière revient souvent à se poser une question supplémentaire.
# Posté le samedi 19 juillet 2008 10:32

Dépucellage nécrophilique.

Dépucellage nécrophilique.

Quand Atan était jeune, il prenait sa douche avec sa petite soeur.
Sa plus grande passion lorsque cet évènement arrivait (c'est à dire
tout les jours), était d'uriner sur elle.
Atan est arrivé à l'âge adulte aujourd'hui. Il a gardé les mêmes
traits physique que quand il était petit. Il est toujours blond
avec de gros yeux en amande.
Atan n'a plus de s½ur. C'est normal, elle est morte. Son frère
l'avait tuée quand il avait douze ans et elle huit. Son crime était
tout à fait justifié. Elle venait de lui prendre le livre que sa mère
lui avait acheté deux heures auparavant. Sa s½ur avait arrachée une à
une les feuilles et avec celles ci, elle nettoya ses fientes. Atan était
très en colère. Alors il décida d'attendre le moment où il aurait envie
d'aller aux toilettes. Quand ce moment fut venu, à la fin de son acte il
appela sa s½ur. Il lui prit la tête. Quand elle vit le fond de la cuvette
elle rigola. Rien de plus normal quand on a cet âge là. C'est alors qu'Atan
lui enfonça le visage au fond de la cuvette où baignaient ses fientes. Sa
s½ur ne se débattit pas très longtemps. Elle était morte.
Ses parents n'allaient pas rentrer avant 20H, comme tout les soirs. C'est
alors qu'il entreprit une longue besogne pour se débarrasser du corps de sa
petite s½ur. Il alla dans la cuisine et prit la paire de ciseaux et le
couteau les plus tranchant qu'il puisse trouver. Il s'installa à côté du
corps de sa s½ur et il commença à la découper en morceaux les plus fins
possibles. Après six heures de travail acharné, il avait tiré huit cent
quarante sept fois la chasse d'eau pour éliminer ses déjections et le
corps de sa s½ur. Il passa un coup de serpillière en vitesse avant l'arrivée
de ses parents.
- Où est ta s½ur Atan? demanda sa mère quand elle descendit les escaliers.
- Je ne sais pas, elle m'a dit qu'elle partait chez une copine tout a l'heure
mais elle n'est toujours pas rentrée.
Dix ans après ces évènements, les parents d'Atan ne savent toujours pas la vérité.
Ils ont cru, et croient toujours, que leur fille s'était faite enlevée sur le chemin
qui menait chez son amie. Atan était fier de lui, il ne s'était jamais fait prendre.
Il n'avait pas de remords à avoir tué sa s½ur, elle l'avait mérité.
Atan est donc adulte, il fait des études en sociologie et il est la fierté de ses
parents. Il n'a jamais eu de problèmes à l'école et il a toujours tout réussit.
Atan était tombé amoureux de sa grand mère quand il avait eu quatorze ans. Depuis ce moment,
il passait toutes ses fins de semaine chez elle. Il adorait la regarder faire à manger.
Il n'avait jamais rien eu de physique entre eux. Sa grand mère ne se doutait de rien. Atan
savait être patient.
La grand mère d'Atan est morte d'un cancer du poumon. L'enterrement eu lieu le jour du 17
novembre 1986. Atan n'était pas bouleversé, d'ailleurs lors de la mise en terre il avait le
sourire. Un sourire narquois. Il attendit le week end suivant l'enterrement.
Il se rendit sur le logement funeste de sa défunte grand mère pendant la nuit. Il avait prit
une bêche, une pelle et un pied de biche. Après une longue heure à avoir creusé il heurta le
cercueil de bois. Il descendit dans le trou qu'il venait de formé et ouvrit le lit funéraire.
Il contempla sa grand mère pendant près de un quart d'heure.
Il baissa son pantalon, hota sa chemise. Il dévêtit également sa grand mère. A cette vue sublime il eu
une érection. C'est alors que toutes ces années d'attente furent récompensées. Atan s'adonnait
à un acte de dépucellage nécrophilique en plein milieu de la nuit. Cette action dura quelques minutes.
Atan était le plus heureux des petits fils. Il s'allongea à côté de sa grand mère. Ils restèrent
tout les deux nus dans le silence le plus profond de la nuit.
Au nord de la Norvège, les nuits sont parfois froides, surtout en Novembre.
Atan est mort.
# Posté le dimanche 20 juillet 2008 05:44
Modifié le mardi 22 juillet 2008 14:55

Je suis un transexuel gay et homophobe.

Je suis un transexuel gay et homophobe.
Mon père et ma mère avaient été élevés dans le foi catholique, qu'ils perdirent au moment de ma naissance. Il serait glorieusement horrible d'y voir un lien de cause à effet, mais il semblerait hélas que mon surgissement en ce monde n'ait joué aucun rôle en cette perte mystique: c'est leur découverte du Japon qui fut déterminante.
On avait expliqué à mes parents pendant leur jeunesse que le christianisme - et encore, le catholicisme - était la seule religion bonne et vraie. On les avait gavés de ce dogme. Ils arrivèrent dans le Kansai et rencontrèrent une civilisation sublime où le christianisme n'avait pourtant joué aucun rôle: ils estimèrent qu'on leur avait menti quant à la religion et ils jetèrent le bébé avec l'eau du bain, puisqu'ils évacuèrent en même temps toute trace de mystique.
Ils n'en étaient pas mois des gens qui connaissaient très bien la Bible, laquelle affleurait sans cesse dans leur langage, pêche miraculeuse par ci, femme de Putiphar par là, huile de la veuve et multiplication des pains à chaque occasion.
Ce texte fantôme mais si présent ne pouvait que me passionner; s'y ajoutait la peur d'être surprise à le lire - "tu lis les Evangiles alors qu'il y a Tintin!" Je lisais Tintin avec plaisir et la Bible avec un effroi agréable.
J'aimais cette terreur qui me rappelait celle que je trouvais en moi quand je suivais un itinéraire connu qui me conduisait vers l'inconnu, là où résonnait la grande voix noire qui me disait des phrases caverneuses, "souviens toi, c'est moi qui vis, c'est moi qui vis dans toi", ça faisait trembler les yeux ouverts, ma seule certitude était que cette obscurité qui parlait ne m'était pas étrangère, si c'était Dieu, c'était que Dieu logeait en moi, et si ce n'était pas Dieu, c'était que ce qui n'était pas Dieu était créé par moi, ce qui m'équivalait à Dieu, enfin, cette apologétique m'importait peu, il y avait du Dieu en ce qui avait toujours soif de la fontaine, cette attente virulente mille fois comblée, exaucée jusqu'à l'extase intarissable et cependant jamais désaltérée, miracle du désir culminant dans la culminante jouissance.
Je croyais donc en Dieu sans m'en exclure - et sans en parler, car j'avais bien compris que la question n'était pas en odeur de sainteté à la maison. C'était une foi secrète que je vivais en silence, sorte de croyance paléochrétienne mâtinée de shintoïsme.

Amélie Nothomb, Biographie de la faim.
# Posté le mercredi 20 août 2008 10:29
Modifié le mercredi 27 août 2008 16:48